sweetNovember

6 août 2007

when i remember my first race

Publié par almehdi dans Des lires

Tous se prècipitèrent dans le tobogan, des cris, des douleurs et des sueurs, il fait si chaud cet été, tous veulent arriver premier, des millions qu’ils étaient un seul survivera a cette hecatombe à cette ruée et  à cette follie de naitre ou pas n’etre  …khalid mon frangin, m’a bien expliqué qu’il est parvenu une fois a surclassé tout ses concurents, ces athlètes a motricité fouetale ,,, oui, lui il avait cette rage de vaincre ,et il l’a toujours ,,,moi je me rappelle du tout ce qui s’est passé ces jours là avant de naitre, hormis ma conviction que j’y suis arrivé et je suis juste là de l autre coté de l’écran à dééélirer ,,il’y a toujours trop de monde et trop de banbins autour ,ici au cyber ,y’a que du sperme autour ,pas un seul ovule ,,,oui il fait tard la nuit…

6 août 2007

les enchantements de la réconsiliation et les enchantements

Publié par almehdi dans Des lires

se réconsilier avec soi meme,  voir autrement et goutter autrement aux enchantements et aux plaisirs de la vie… et y renonçer des fois par la force de l’enchentement de renoncer…savoir que tout se passera bien… savoir que le remède de tout est dans l’oubli qui peut etre calmera une douleur infinie…

  un poète qui se réconsilie écrit de la prose et quoi qu’il y imagine  des mondes, il’a déjà renoncé à l’écriture…je sais pas si vous avez déjà  compris.

6 août 2007

les maux

Publié par almehdi dans Des lires

Les mots sont beaux à dire, à entendre ou à écouter ,les mots doux ,suaves et délicats, les lettres ,elles pareilles se ressemblent, se rassemblent pour donner un sens à nos mots, à nos expériences et à notre imagination débridée , à nos désirs ,à nos espoirs et à pas mal de choses…les lettres et les mots que je veux rassembler  ce soir, je l’ai pressenti, seront ceux de la réconciliation ,de l’amour et de la miséricorde ,ceux du pardon , ceux de l’oubli , ce que je veux dire est ceci,,, sans nul intérêt ,je crois trouver la paix dans l’oubli,dans le moment ou je ne saurais plus ou je ne suis plus et ne serai plus ,ou tout serai déjà fini…. ce qu’on aime toujours dans les histoires,drôles ou pas ,dans les blagues et dans les movies, la fin compte beaucoup pour nous ,toute la morale est dans la fin de l’histoire et ce n est pas car c est un proverbe arabe qui le dit « al3ibaro bil khawatime » les mots de la fin, la fin des mots, auront-ils un sens ? Pour nous, habitués aux pseudos vérités aux compliments et aux pseudos compréhensions ? Qu’est ce qui est bon ? Qu’est ce qui est mou ? Qu’est ce qu…..pas assez de lexique ? Pour expliquer tout ? Pour la post-modernité on a maintenant besoin des valeurs qu’on a beau nier beau dénigrer, on ne se baigne plus que dans le flou …être patient aujourd’hui n’est plus retarder une révolution …le pire c’est que ça n’a plus aucun sens de l’humour d’attendre, quelle anecdote nous fera partager un jour, une année de répit, nous saurons tout sitôt le matin, plu tard l’après midi …pour vivre une lueur d’espoir nous suffirait ,juste une lueur nous ramènerai vers le droit chemin vers le paradis quand tout sera fini.   

6 août 2007

suite

Publié par almehdi dans mehditation

question:  Te dire  pourquoi je ris ?    

………………………          

Réponse :Tu vas pleurer

 

6 août 2007

pe a ce a nd lo v e

Publié par almehdi dans Des lires

qu’est ce que la paix ? comment peut on trouver, ou retrouver la paix ? je ne dis pas contourner la peur et l’angoisse,  je veux juste dire vivre en paix, je veux juste penser que tout va bien ,que la vie heureusemet mérite d’étre vécue,  pour dire,aussi ça va je vais bien enfin ,j ai réalisé quelque chose ,je suis fier de partager l’humanité de partager la vie sur terre de partager le beau le moins beau et les désastres,  que je suis all right ;  …la paix que je suppose me permetterai peut etre de réaliser mon etre avant de réaliser ce qui se passe autour …mon reve mon espoir mon seul but je l ignore encore …ma vie ressemble a une question ,a une interjection , a un oui a un non ,ma vie semble etre mienne sans jamais la posseder ,semble infinie semble si reelle que je l apperçois toujours comme telle , ma vie comme si elle a toujours exister et comme si elle existerai toujours , pourtant n’etre jamais satisfait me hanterai jusqu’a ma mort …une existance sans pouvoir , une existance reductible et ephemere , a quoi serverai elle , outre me déposseder de moi meme de m’anéantir…neutres, je tends vers quoi je tends vers ou, une chose c est sur, là ou j’irai chercher mes réponses, j y trouverai assez de   questions …quelle science me reste t elle à perfectionner, quel savoir occulte  oserai-je  me permettre? quelle logique ferai de moi un etre accompli, ou au moins… un homme qui a tout compris?

6 août 2007

maisotrpensées

Publié par almehdi dans mehditation

nightmare

Parfois nos cauchemars finissent par devenir réalité !

 Déjà décidé

Ne plus avoir de choix ?… c’est déjà décidé !

l’aiglon

Qui peut dire avec fierté : papa je sais voler ?… un jeune ministre ou un aiglon ?

 les maths

j aime pas les maths ,les chiffres me font peur!

 quand la minorité des gens est riche…..tant pis pour les pauvres …
quand la majorité est pauvre …. tant mieux pour les riches…c’est ainsi infiniment 
 

6 août 2007

apostrophe

Publié par almehdi dans sélection de sitations

Nietzsche : Le Gai Savoir, §312

« Ma chienne : j’ai donné un nom a ma souffrance et je l’appelle “chienne”, elle est tout aussi fidèle, tout aussi importune et impudente, tout aussi divertissante, tout aussi avisée qu’une autre chienne – et je puis l’apostropher et passer sur elle mon humeur : comme font d’autre gens avec leur chien, leur valet et leur femme. »

Nietzsche : Le Gai Savoir, §365

« …. Et sous lesquels nous nous rendons en société, c’est à dire parmi des gens déguisés qui ne veulent pas qu’on les dise déguisés. »

ANDRÉ MALRAUX : L’espoir

Scali interrogeant l’observateur : « Vous avez encore a apprendre que ni vous ni moi ne connaissons grand chose de la guerre… Nous la faisons, ce n’est pas la même chose. »

MICHEL DEGUY : Tombeau du Bellay, De ciel et de tungstène :

« L’hôtesse a plus de mille fois plus fait de miles que mille fois tous les conquistadores, qui s’en vanterait. »

RENÉ GIRARD : La violence et le Sacré

« La sexualité fait partie de l’ensemble des forces qui se joue de l’homme avec une aisance d’autant plus souveraine que l’homme prétend se jouer d’elle. »

RENÉ GIRARD : La violence et le Sacré

« Le problème immédiat n’est pas l’arrogance du savoir occidentale, ou son “impérialisme” , c’est son insuffisance. »

RENÉ GIRARD : La violence et le Sacré

« Ce sont les écarts différentiels qui donnent aux individus leur “identité”, qui leur permet de se situer les uns par rapport aux autres. »

RENÉ GIRARD : La violence et le Sacré

« L’ordre, la paix et la fécondité reposent sur les différences culturelles. Ce ne sont pas les différences, mais leur perte qui entraîne la rivalité démente, la lutte à outrance entre les hommes. »

JEAN ROSTAND : Aux frontières du surhumain

« Seule la réussite prouve qu’une ténacité n’était pas de l’entêtement. »

RENÉ GIRARD : La voix méconnue du réel

En parlant de Dostoïevski : « Il comprend aussi que le monde moderne est une crise mimétique sans exemple »

RENÉ GIRARD : La voix méconnue du réel

« Le désir mimétique est une théorie réaliste qui montre pourquoi les êtres humains sont incapables de réalisme. »

Pablo Neruda : Le livre des questions

« Dis moi, la Rose est-elle nue

Ou n’a-t-elle que cette robe ? »

Spinoza : Éthique «… et c’est ainsi de proche en proche qu’ils ne cesseront de demander les causes des causes, jusqu’à que tu te réfugies dans la volonté de Dieu, c’est-à-dire dans l’asile de l’ignorance. » 

5 août 2007

humanesque

Publié par almehdi dans sélection de sitations

ROUSSEAU : Les rêveries, sixième promenade

« Je n’ai jamais cru que la Liberté de l’homme consistât à faire ce qu’il veut, mais bien à ne jamais faire ce qu’il ne veut pas. »

MISHIMA : Le Pavillon d’Or

Hayashi : « Dans ce moment là, j’avais le sentiment d’être immergé jusqu’au cou de cette existence qui était moi-même. »

MISHIMA : Le Pavillon d’Or

« Ces faces de culs terreux, cuites par le soleil, labourées de rides, ces voix rappeuses, ravagées par l’alcool, illustraient bien ce qu’on peut appeler la fine fleur d’une certaine forme de médiocrité. »

Nietzsche : Le Gai Savoir

« Tu aspires à la gloire ? Écoute donc un conseil : renonce à temps, librement, à l’honneur. »

Nietzsche : Le Gai Savoir, §42

« Travail et ennui – Se trouver un travail pour avoir un salaire – voilà ce qui rend aujourd’hui presque tous les hommes égaux dans les pays civilisés ; pour eux tous le travail est un moyen et non la fin ; c’est pourquoi ils mettent peu de finesse au choix du travail, pourvu qu’il procure un gain abondant. Or, il y a des hommes rares qui préfèrent périr plutôt que de travailler sans plaisir : ils sont délicats et difficiles à satisfaire, ils ne se contentent pas d’un gros gain lorsque le travail n’est pas lui-même le gain de tous les gains. De cette espèce d’hommes rares font partie les artistes et les contemplatifs, mais aussi ces oisifs qui passent leur vie à la chasse ou bien aux intrigues d’amour et aux aventures. Tous cherchent le travail et la peine lorsqu’ils sont mêlés de plaisir, et le travail le plus difficile et le plus dur, s’il le faut. Sinon, ils sont décidés à paresser, quand bien même cette paresse signifierait misère, déshonneur, périls pour la santé et pour la vie. Ils ne craignent pas tant l’ennui que le travail sans plaisir : il leur faut même beaucoup d’ennui pour que leur travail réussisse. Pour le penseur et pour l’esprit inventif, l’ennui est ce “calme plat” de l’âme qui précède la course heureuse et les vents joyeux ; il leur faut le supporter, en attendre l’effet à part eux : – voilà précisément ce que les natures inférieures n’arrivent absolument pas à obtenir d’elle-même ! Chasser l’ennui à tout prix est aussi vulgaire que travailler sans plaisir. Les Asiatiques se distinguent peut-être de cela des européens qu’ils sont capables d’un repos plus profond ; leurs narcotiques même agissent plus lentement et exigent de la patience, à l’encontre de l’insupportable soudaineté de ce poison européen : l’alcool. »

Nietzsche : Le Gai Savoir, §173

« Celui que se sait profond s’efforce d’être clair ; celui qui voudrait sembler profond à la foule s’efforce d’être obscure. Car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut pas voire le fond : elle est si craintive, elle a si peur de se noyer. »

PLUTARQUE : Vie parallèle: Vie d’Alexandre.

Alexandre pose aux gymnosophistes des questions insolubles. La septième question :

« Comment un homme peut devenir Dieu ? »

CICÉRON : De natura

« L’homme est né pour contempler le monde et vivre en harmonie avec lui. »

ÉPICTÈTE : Entretiens

« La Liberté consiste à vouloir que les choses arrivent, non comme il te plait, mais comme elles arrivent. »

AUGUSTE COMTE : Discours sur l’esprit positif 

« La solution des principales difficultés sociales dépend réellement des opinions et des mœurs beaucoup plus que des institutions. »

VOLTAIRE : Traité sur la tolérance

« Les lois veillent sur les crimes connus, la religion sur les crimes secrets. »

DIOGÈNE :

« Rien ne surprend le sage car il est près à tout événement. »

ALBERT CAMUS : Le mythe de Sisyphe

« Le seul rôle véritable de l’homme, né dans un monde absurde, était de vivre, d’avoir conscience de sa vie, de sa révolte, de sa liberté. »

THOMAS HOBBES : De la nature humaine

« Voilà pourquoi ceux qui fondent leurs espérances sur quelques qualités personnelles, ont communément de meilleurs succès en amour que ceux qui se fondent sur leurs discours et leurs services. »

NIETZSCHE :

« Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent ne pourrait exister sans la faculté d’oubli. »

PAUL VALERY :

« Les évènements eux même sont demandés comme une nourriture. S’il n’y a point ce matin quelques malheur dans le monde, nous nous sentons un certain vide. »

JEAN ROSTAND :

« On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d’homme, on est un conquérant. On tue tous les hommes, on est Dieu. »

VLADIMIR NABOKOV : Lolita

« Qu’une enseigne de café proclamait boissons glacées, et elle était automatiquement séduite, même si toutes les boissons étaient partout glacées. Elle était la cible parfaite de toutes les pubs : la consommatrice idéale, le sujet et l’objet de n’importe qu’elle affiches répugnantes. »

ARTHUR SCHOPENHAUER : Métaphysique de l’Amour

« Parce que ces amoureux sont les traites qui cherchent en secret à perpétrer toute cette misère et toutes ces peines, vouées sans eux à une fin prochaine, ils veulent empêcher que tout cela cesse comme leur semblable l’ont fait avant eux »

NIETZSCHE : Ainsi parlait Zarathoustra

Parlant de la vertu : « Indicible et sans nom est ce qui fait les tourments et les délices de mon âme et ce qui est la fin de mes entrailles. »

NIETZSCHE : Ainsi parlait Zarathoustra

« Fuis dans la solitude ! Tu as vécu trop près des petits et des pitoyables, fuis leur vengeance invisible. Fuis vers les contrées où souffle un vent rude et fort. »

NIETZSCHE : Ainsi parlait Zarathoustra

« Oui, il y a en moi quelque chose d’invulnérable, que rien ne serait recouvrir, quelque chose qui fait éclater les rochers, cela a pour non ma volonté, quelque chose qui marche en silence et immuable à travers les années. » 

MICHEL SERRES : Le livre des fondations « Paix à Hercule, à Cacus, à Horace et au roi Romulus, paix à leur historien, et paix sur moi, son récitant. Paix sur mes phrases sans coupable ni cause, paix sur ma lamentation. S’il fallait que je fonde une Rome, aujourd’hui, utopique, je prescrirais son histoire. » 

KARL MARX : Le Capital, Livre 1, Chap 9

« Les différentes formes économiques revêtues par la société, l’esclavage, par exemple, et le salariat, ne se distinguent que par le mode dont le surtravail est imposé et extorqué au producteur immédiat, à l’ouvrier »

KARL MARX : Le Capital, Livre 1, Chap 13

« Cela vient de ce que l’homme est par nature, sinon un animal politique, suivant l’opinion d’Aristote, mais dans tous les cas un animal social »

Nietzsche : Le crépuscule des idoles

« Le monde “apparent” est le seul ; le monde “vrai” n’est qu’un mensonge qu’on y rajoute »

Nietzsche : Le crépuscule des idoles

« On est fécond qu’à ce prix : être riche en contradiction »

Nietzsche : Le crépuscule des idoles

« Toute faute, dans tous les sens du terme, est la conséquence d’une dégénérescence de l’instinct, d’une désagrégation de la volonté. Tout ce qui est bon est instinctif et par conséquent facile, nécessaire, libre »

Nietzsche : Le crépuscule des idoles

« Rien n’y fait, il faut aller de l’avant, je veux dire avancer pas à pas dans la décadence (c’est là ma définition du progrès moderne). On peut gêner cette évolution, et, en la gênant, endiguer la dégénérescence, l’accumuler, la rendre plus véhémente et plus brutale : on ne peut rien de plus »

Nietzsche : Le crépuscule des idoles

« Je parle moi aussi de “retour à la nature”, bien qu’à proprement parler, ce ne soit pas une marche en arrière, mais plutôt une montée –une montée vers la haute, la libre, la terrible nature, vers le terrible naturel qui accomplit, comme en s’en jouant, d’immenses tâches, et qui a le droit de s’en jouer »

Marc Aurèle : Pensée

« Combien est ridicule et étrange l’homme qui s’étonne de quoi que ce soit qui arrive en la vie »

Rousseau : La Nouvelle Héloïse Partie 1, Lettre 3

« Quand je commençais à vous aimer, que j’étais loin de voir tous les maux que je m’apprêtais ! je ne sentis d’abord que celui d’un Amour sans espoir que la raison peut vaincre à force de temps. »

Nietzsche : Par delà le bien et le mal §61

En parlant de la religion envers le peuple : « C’est pour eux une sorte de transfiguration, d’embellissement et de justification de la vie quotidienne, de toute la bassesse, de toute la pauvreté, presque bestiale de leur âme. »

Nietzsche : Par delà le bien et le mal §72

« Ce n’est pas la force des grands sentiments qui fait les hommes supérieurs, mais leur durée. »

Nietzsche : Par delà le bien et le mal §213

« Les artistes : eux qui savent trop bien que c’est quand ils n’agissent plus “arbitrairement”, quand ils sont poussés par une impulsion nécessaire, que leur sentiment de liberté, de souplesse, de puissance, de création, de plénitude, leur sentiment de la forme arrive à son apogée, bref, que nécessité et “liberté du pouvoir” se confondent alors chez eux. »

RENÉ GIRARD : Des Choses cachées depuis la fondation du Monde

« Pas de culture sans tombeau, pas de tombeau sans culture ; à la limite, le tombeau c’est le premier et le seul symbole culturel »

RENÉ GIRARD : Des Choses cachées depuis la fondation du Monde

 « Nous accédons à un degré de conscience et de responsabilité jamais encore atteint par les hommes qui nous ont précédés. »

RENÉ GIRARD : Des Choses cachées depuis la fondation du Monde

« Les modernistes classiques dans son ensemble, Marx, Nietzsche et Freud au premier rang, ne font jamais que nous offrir des boucs émissaires en dernière analyse. »

  

RENÉ GIRARD : Des Choses cachées depuis la fondation du Monde

« Personne ne peut se passer de l’hypermimétisme humain pour acquérir les comportements culturels, pour s’insérer correctement dans la culture qui est la sienne. »

  

RENÉ GIRARD : Des Choses cachées depuis la fondation du Monde

« En traitant des manuels de succès érotique : « Ces manuels en savent beaucoup plus que Freud sur le jeu du désir, non parce qu’ils sont écris par des auteurs plus intelligents que lui, mais parce que les choses, depuis Freud, ont évolué dans le sens d’un mimétisme toujours plus déchaîné, toujours plus visible, et c’est là ce qui leur confère leur caractère purement immonde : la dissimulation stratégique est elle-même vulgarisée. »

Nietzsche : Le Gai Savoir, §4

« Non, nous ne trouvons plus de plaisir à cette chose de mauvais goût, la volonté de vérité, de la “vérité à tout prix”, cette folie de jeune homme de l’amour de la vérité : nous avons trop d’expérience pour cela, nous sommes trop sérieux, trop gaie, trop éprouvés par le feu, trop profonds. »

 

3 août 2007

présentation

Publié par almehdi dans Non classé

« Paix à Hercule, à Cacus, à Horace et au roi Romulus, paix à leur historien, et paix sur moi, son récitant. Paix sur mes phrases sans coupable ni cause,  paix sur ma lamentation. S’il fallait que je fonde une Rome, aujourd’hui, utopique, je prescrirais son histoire. » MICHEL SERRES : Le livre des fondations 

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